Regarder bien, rien d’extraordinaire, pas de mystère, pas de déductions complexes, rien que des personnages qui truculent (je fais du Cicé, j’invente des mots) et un lecteur qui se laisse prendre.
Digéré en quelques heures, sans pause autre que celle du sourire et de la complicité.
Au début, face à des chapitres numérotés « normalement » je me suis dit tiens Cicé a perdu son imagination. Mais bien vite à la moitié du livre on retrouve un chapitrage Cicéronnien.
Si vous avez lu mes notes de lecture sur « Né sous X », vous vous souvenez sans doute que j’envisageais de créer une rubrique pour mémoriser les « femmes » de la vie de Cicéron. Et bien Cicé l’a fait pour moi au début de ce roman.
Cicé persiste et signe pour faire de la pub (pas subliminale du tout) de ses autres œuvres. Si comme je lui souhaite il a autant de productivité que F. Dard (San Antonio) il va lui falloir de plus en plus de pages pour citer toutes ses œuvres dans un même ouvrage. Personnellement j’adore quand même.
Une question me hante : le coup de la mallette, c’était prémédité depuis « fallait pas tuer la vielle » ?
Alors maintenant un jeu : que n’at-il pas dit dans celui-ci pour s’en servir dans un suivant ?
Bravo Cicé, à quand le suivant.