Comme souvent j’ai lu la saga dans le désordre.
Captivé par la vengeance de mademoiselle Jin (le 2), je me suis précipité sur ce roman (le 3) que j’ai débuté. Mais pour le prix « découverte » de Colibris il m’a fallu faire une pause pour lire la nuit des orpailleurs (le 1).
Enfin renseigné sur la naissance du héros (Evi) et sa rencontre avec Bérangère, je me suis remis au dernier (le baiser du pénitent).
En fait je l’ai recommencé depuis le début pour profiter de mes nouvelles connaissances sur la genèse de la saga.
J’y ai retrouvé le même plaisir de lecture. Je me suis de nouveau laissé prendre, il me fallait impérativement poursuivre de page en page.
Ce n’est peut-être qu’une sensation mais la part historique me semble plus importante dans cet opus. L’histoire « ancienne » est presque plus prenante que la partie contemporaine.
Ce roman possède deux fins ! Une première qui est tout à fait dans mes préférences (elle laisse libre court à l’imagination pour que le lecteur poursuive son rêve) et en fait une dernière partie pour une seconde fin que j’aime moins (capilo tractée comme dirait P. Desproges). Je me suis même dit « tiens l’auteur veut se réserver une porte de sortie pour une future suite », mais je suis peut-être mauvaise langue.