Comme j’ai débuté les aventures d’Evi Marc par le second roman, puis le début du troisième, je me posais plein de questions sur le « pourquoi du comment ».
Qui est cette Bérangère ? Quel est ce don qui permet à Evi de se sortir de certaines situations létales ? Pourquoi ces nombreuses références au Limousin ?
Avec « la nuit des orpailleurs » je découvre enfin des débuts de réponses.
Ce qui est bien c’est que le héros nait dans ce roman. A tout bien y réfléchir il n’est pas totalement dans le même « jus » que dans les suivants.
Toutefois, comme des impératifs familiaux ne m’ont pas permis de faire une lecture continue, et que, comme souvent, le roman s’articule sur un ping-pong entre le passé et le présent, j’ai perdu parfois le fil.
Par ailleurs, l’intrigue est peut-être moins « prenante » que dans les autres, mais le plaisir est quand même là.
En définitive je ne regrette pas d’avoir entamé la lecture un peu à l’envers. Je me suis surpris à dévorer le roman dans l’attente des réponses à mes questions.
Voilà un auteur qui va rentrer dans mes auteurs phare.