Je regrette d'avoir tant attendu avant de lire ce roman. J'avais particulièrement aimé Monasterium mais je ne me doutais pas que la croix de perdition allait poursuivre la saga de l’abbaye des Clairets et de son abbesse. Plaisance de Champlois. Comme...
Lire la suiteImmense plaisir renouvelé avec cette saga. Un huis-clos dans les mêmes régions que les autres (voir géographie des sagas), des personnages que l'on ne peut qu'aimer ou craindre pour certains. Je me suis laissé embarquer et j'ai dévoré le livre en deux...
Lire la suiteCe roman est construit sur 3 tomes : Le brasier de justice En ce sang versé La tour d'abandon On retrouve la structure à deux étages des sagas de A. Japp (voir Architecture des sagas). Le premier tome est excellent. La mise en place progressive du personnage...
Lire la suiteCette saga est composée de quatre tomes : Aesculapius (résumé) Lacrimae (résumé) Templa mantis (résumé) In anima vili ((résumé) Lorsque j’ai entamé cette saga j’étais attiré dès le départ par l’ambiance. Je retrouvais le plaisir découvert avec le film...
Lire la suiteD’abord une première habitude dans chaque roman : donner la liste des personnages au début du livre. Quelle bonne idée que certains auteurs devraient suivre. Pour moi qui ais la mauvaise habitude d’oublier les noms, je peux m’y réfère entre deux « poses...
Lire la suite
A n'en pas douter Andréa h. Japp est née, ou vit ou aime en tout cas le Perche. Toutes ses sagas partagent cette zone géographique. Les sagas se passent dans un ensemble de quelques kilomètres (pardon quelques lieues) les unes des autres. Les héros sont...
Lire la suiteUn mot de l'auteur Cher(e)s vous qui me lisez, Soyons francs : c'est avec un pincement de coeur que je vous propose In Anima Vili, dernière aventure de Druon de Brévaux, alias Héluise Fauvel, contrainte de prendre la fuite en se travestissant en médecin...
Lire la suite
Les sagas répondent à ce type d'architecture : C'est le cas pour M. De Mortagne et Druon de Brévaux. Pour La dame sans terre , toutefois; l'architecture est un peu plus "sournoise" car les énigmes de chaque tome ne se suffisent pas à elles même.
Lire la suite
Les sagas répondent à ce type d'architecture : C'est le cas pour M. De Mortagne et Druon de Brévaux. Pour La dame sans terre , toutefois; l'architecture est un peu plus "sournoise" car les énigmes de chaque tome ne se suffisent pas à elles même.
Lire la suiteLes deux récits partagent : - une unité de lieu (Bellème, les environs de Nogent le Rotrou) - une quasi unité de temps : Août 1305 à Janvier 1306 (M. de Mortagne) et Février 1306 à Décembre 1306 (Druon de Brévaux) - des personnages identiques : historiques...
Lire la suite