Toujours le même plaisir à suivre les enquête d’Adelia (voir la morte dans le labyrinthe) et de son, fidèle Mansour. Dans ce roman une nouvelle touche de légende Arthurienne pour colorer le récit. Juste la bonne quantité pour ne pas se faire piéger.
Mon erreur, lire par épisodes, ce qui parfois m’a fait me demander « pourquoi ce détail, où suis-je dans la géographie d’une région que je ne visualisais pas. Il me fallait parfois revenir un peu en arrière dans ma lecture. Si j’avais été plus constant j’aurais pris encore plus de plaisir.
C’est d’ailleurs pour ça que je n’ai pas vu venir la fin. Au dernier paragraphe je me suis dit est ce pour préparer une suite ??? Bon on va voir