A partir d'un fait divers, sans véritable enquête à mener, Cicéron trouve le moyen de donner envie de lire sans s'arrêter ce roman. Bilan, lu en quelques heures.
Le tableau n'a rien de particulier mais dès que l'on se penche sur les détails on découvre de petites histoires, des petite peintures cachées et fort agréables.
On retrouve la verve habituelle de Cicé, ses pages gaudrioles (au fait un peu plus nombreuses, est-ce l'effet été et sa douce chaleur) et ses personnages maintenant bien encrés.
Parmi les surprises de la technique Cicé ce coup-ci, le vrai faux falsh back. Ce falsh back ne sert à rien mais il est là pour amuser le lecteur et il y arrive. En plus ses sempiternelles excuses sur ce flash back (inutile mais savamment utilisé) augmentent le phénomène et tire sur les lèvres pour obtenir le sourire si ce n'est le rire et surtout la complicité du lecteur.
Bizarrement les pages coquines sont imprimées avec aucun saut de paragraphe, ce qui en général m’horripile. J'aime les textes aérés (sans doute une supplique de ma vue défaillante). Mais bon on y arrive quand même.