L’écriture du monde (François Taillandier) : Premier avis de lecture
Le terme de roman n’est pas adapté à ce livre. Plutôt un essai ou une chronique historique.
La lecture est ardue. Pas de dialogue pas de véritable histoire d’un « héros » ou d’une intrigue fil rouge.
Je me sens comme un étudiant face à un cours magistral en amphithéâtre.
Bien que l’écriture soit bien construite, il me faut parfois faire appel à un dictionnaire pour comprendre certains mots « savant ou pompeux ».
J’ai l’impression qu’il faut être un passionné d’histoire et un connaisseur de l’empire romain de cette période (beaucoup de citations de personnages et de situations qui me sont personnellement inconnus) pour arriver à s’accrocher à la lecture.
Je vais encore tenter de poursuivre mais je sens que je ne vais pas aller très loin.
Par ailleurs cette petite mésaventure m'a conduit à me demander pourquoi je n'ai pas eu le même sentiment avec d'autres livres du même type.
Par exemple pour "Moi confucius" de Jose Freche, histoire et philosophie inconnues pour moi, c'est l'utilisation du dialogue entre le maître et ses disciples qui rend le texte attrayant pour moi.
Pour "Le zelote" d'Aslan, c'est le rapprochement entre mes propres connaissances et le récit qui m'ont permis de lire du début à la fin.
Et pour Jésus, Bouddha, Socrate de F. Lenoir je me suis souvenu que j'avais accroché sur Jésus, Bouddha mais décroché complètement sur Socrate. La aussi le texte lié à mes propres connaissances m'ont permis d'aller au bout et ma piètre connaissance du dernier m'a conduit au décochage.